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racisme au maroc | Auteur : antiraciste | Date : 06-07-2004 12:01

DANS JEUNE AFRIQUE / L'INTELLIGENT Installé dans le royaume depuis plus de quinze ans, l’auteur témoigne, à sa manière forcément subjective, de l’épaisseur du malentendu entre Marocains de souche et immigrés d’Afrique noire. Qird (singe), khanzir (cochon), zeïtoun (olive), choqlata (chocolat), sale nègre... Au Maroc, les termes insultants pour désigner les Subsahariens sont légion (voir encadré). Passe encore qu'un adulte vous gratifie de tels propos, mais lorsque, dans les bras de son père, un bambin vous traite effrontément de k'hal (« Noir »), c'est que, sans doute, il y a un problème. Bien sûr, l'enfant ne comprend pas ce qu'il dit et l'on n'y prêterait guère attention si les manifestations de ce racisme « innocent » étaient moins fréquentes dans le royaume. Que les Marocains soient très nationalistes n'a en soi rien d'anormal ou de choquant, mais quand ce nationalisme frôle le chauvinisme ou la xénophobie, il est temps de tirer la sonnette d'alarme. Je suis arrivé à Casablanca à la fin des années 1980. La première fois que j'ai pris conscience du racisme, c'était à l'université, quand mon professeur de relations internationales, dans le dessein manifeste de me ridiculiser, prétendit que le voisin méridional du Burundi n'était pas, comme je le prétendais, le Zaïre (aujourd'hui, la RD Congo), mais... le lac Tanganyika ! Prenant à témoin les cinq cents étudiants présents, l'éminent professeur déplora que « même les Africains ne connaissent pas l'Afrique ». Je me posais, moi, une autre question : sur quel continent se trouve donc le Maroc ? Cette anecdote me fit me souvenir d'une autre. Quelques semaines auparavant, je me trouvais à Rabat avec un groupe d'étudiants noirs africains. Nous étions chaque jour pris à partie par une nuée d'enfants nous demandant : ch'hal fi'ssaa - « quelle heure est-il ? ». Ils riaient à gorge déployée quand nous leur répondions. Parce qu'en regardant notre montre, nous regardions du même coup notre poignet couleur d'ébène... Ces mêmes garnements nous bombardaient de pierres sous le regard amusé des passants. Parfois, des adultes intervenaient pour les réprimander : « h'chouma » - « c'est honteux » [ce que vous faites]. Mais ils n'étaient pas nombreux. De même, quand, dans un bus, il nous arrivait de céder notre place à une personne âgée, nous nous étions peu à peu rendu compte que notre geste n'était pas interprété comme une marque de respect, mais comme la manifestation d'un complexe d'infériorité ! Pour eux, c'était normal : « C'est ce qui se fait entre un maître et ses esclaves. » D'ailleurs, en descendant du bus, ceux à qui nous venions de rendre service s'empressaient de céder leur siège à d'autres Marocains. À Rabat, Casa, Fès, Marrakech ou Tanger, les attitudes racistes sont aujourd'hui moins fréquentes, mais elles sont loin d'avoir disparu. Cela va du crachat au coup de bâton lancé à partir d'une voiture en marche, en passant par les onomatopées censées imiter le parler « africain ». Il arrive que des automobilistes fassent mine de foncer sur un malheureux passant à la peau noire en vociférant quelque insulte bien sentie. La nuit, la victime est parfois poursuivie jusque sur le trottoir... Certains Marocains refusent catégoriquement de répondre au salut d'un Noir, de le servir en premier ou de le charger dans leur taxi. C'est bien connu, n'est-ce pas, ils ont tous des maladies ! Un mendiant peut fort bien se croire autorisé à invectiver un Noir qui lui refuse une pièce de monnaie ou ne se montre pas assez généreux : Allah ya'tîk... Comment expliquer la persistance de ce phénomène ? D'abord, sans doute, par le souvenir d'un passé lointain mais toujours présent dans les esprits : il y a les maîtres et il y a les esclaves. Mais force est de reconnaître que les médias n'ont pas toujours joué un rôle très positif. TVM et 2M International, les deux chaînes de télévision marocaines, ont largement contribué à donner de l'Afrique subsaharienne une image catastrophiste. Il n'y est jamais question que de conflits armés (Éthiopie, Somalie, Liberia...), de famines, d'épidémies et d'endettement « chronique ». Et la presse écrite, notamment le très progouvernemental Matin du Sahara, n'ont jamais été en reste. Il n'est pas interdit d'y voir une sorte de vengeance politique : affaire du Sahara, retrait du Maroc de l'Organisation de l'unité africaine, en 1984... Mais il s'agit d'une vengeance aveugle, dont les peuples sont les uniques victimes. Le Sénégal est le seul pays à bénéficier d'une image plutôt positive : il passe pour « le plus riche » et « le plus civilisé d'Afrique », noire bien sûr. La Guinée, le Gabon, le Cameroun (à cause du football), le Kenya (à cause de l'athlétisme), le Congo-Brazza, la RDC, la Guinée équatoriale et Madagascar (où Mohammed V fut bien accueilli lors de son exil) s'en tirent sans trop de dommages, mais le reste... Le reste, c'est la jungle, ou peut s'en faut. Lors de notre arrivée au Maroc, nous nous sommes retrouvés totalement livrés à nous-mêmes. Comme dans la jungle, justement. Certains d'entre nous n'avaient même pas accès à la cité universitaire. L'interdiction des antennes paraboliques, auxquelles seule une poignée de privilégiés avait droit, s'ajoutant aux difficultés rencontrées par les Marocains pour se rendre à l'étranger, n'était pas de nature à contribuer à l'ouverture du pays sur le monde. Au début des années 1990, l'interdiction a été levée, mais une taxe d'un montant élevé (5 000 DH, 455 euros) sur l'achat des paraboles a été instaurée. Ce n'est qu'en 1993 que cette taxe a été supprimée. Et que les choses ont commencé à s'améliorer. Le changement s'est accentué après l'accession au trône de Mohammed VI. Le nouveau roi s'est rendu à plusieurs reprises au sud du Sahara, ainsi que ses Premiers ministres (Abderrahmane Youssoufi et Driss Jettou) et plusieurs membres de son gouvernement. Peu à peu, une certaine prise de conscience des réalités négro-africaines est apparue. Réalités que le « petit peuple » a du mal à accepter, après des décennies de désinformation sur le Bilad Essoud, le pays des Noirs. Les seuls Marocains avec lesquels il est possible de discuter de ces questions sont les techniciens et les ingénieurs qui ont été amenés à travailler au Sud du Sahara ou les commerçants fassis qui ont ouvert des boutiques ou des restaurants à Dakar, Abidjan, Bamako, Conakry ou Libreville. En revanche, la majorité des intellectuels, dont les regards sont obstinément tournés vers le Nord, manifeste une méconnaissance du reste de l'Afrique assez stupéfiante. L'un de mes amis marocains, pourtant d'un très bon niveau intellectuel, m'a un jour demandé si mon pays (le Mali) possède une frontière commune avec le sien ! Les médias atteignent parfois des sommets dans la désinformation. Il y a quelques années, par exemple, Rissâlat al-Oumma, le journal de l'Union constitutionnelle, avait accusé, sans aucune vérification, « des Africains » d'avoir mangé un bébé à Takaddoum, un quartier populaire de la capitale. Très vite, une partie de la presse avait démenti l'information, mais le mal était fait. D'autant que des accusations de cannibalisme, totalement infondées, bien sûr, étaient périodiquement colportées par la rumeur publique. Même Le Journal, qui n'est pas le moins objectif des organes de presse marocains, se laisse parfois aller à véhiculer, peut-être sans mauvaise intention, certains stéréotypes. Un exemple ? Dans un reportage - très incomplet - qu'ils ont récemment consacré aux immigrés clandestins réfugiés dans la forêt de Ben Younech, deux journalistes s'effaraient : « Trois cents mètres plus loin, c'est le choc. Nous sommes en Afrique, dans un vrai village africain. » Comme si le Maroc n'était pas lui-même en Afrique ! Dans le même numéro, l'un des signataires de l'article utilisait, dans une chronique, le terme de jou' à propos de ces mêmes clandestins. De son propre aveu, le mot « signifie, au sens propre, faim », mais aussi, parfois, « avidité, rapacité ou bassesse ». « Mais pas ici, bien sûr », précisait-il. Comment s'étonner d'entendre si fréquemment dans la bouche du Marocain moyen, et même de certains intellectuels, l'expression inda houm ajjou' - « il y a la famine chez eux » ? Le 15 juin 2003, Aujourd'hui le Maroc donnait la parole a un chercheur estimant que « le Maroc a parfois une approche raciste du problème de l'immigration clandestine ». Ce qui n'empêchait pas le journal de titrer à la une : « Le Maroc débordé par les Subsahariens », et de dénoncer ces clandestins « prêts à tout, y compris à mourir, pour améliorer leurs conditions de vie ». Côté pouvoirs publics, rien n'a apparemment été fait pour ouvrir le pays aux cultures des peuples d'Afrique noire. Ni en matière d'éducation ni en matière d'intégration. En revanche, sur le plan culturel, des efforts considérables ont été entrepris pour accueillir des étudiants subsahariens. Le problème est que ceux-ci se sentent souvent mal à l'aise dans un système éducatif marqué par un nationalisme frôlant le chauvinisme. Le Maroc est systématiquement présenté, sans preuve, comme le premier en Afrique pour toutes les choses positives. Et le dernier pour toutes les choses négatives. Ce qui contribue à alimenter les préjugés. Je connais des jeunes nés de père « africain » et de mère marocaine, qui, la trentaine venue, se refusent obstinément à se rendre en « Afrique ». Possédant la nationalité de leur père, ils bénéficient pourtant de bourses d'études et de titres de voyage gratuits. On n'en finirait plus d'illustrer l'ampleur du malentendu. Très mal informé des réalités béninoises, un célèbre intellectuel marocain me confiait récemment, croyant stigmatiser la dictature : « Nous ne sommes pas au Bénin de Mathieu Kérékou ! » Comme si ce pays n'était pas, depuis plus d'une décennie, l'un des plus démocratiques du continent ! Autre exemple, il y a quelques années, à Rabat, devant la cité Souissi I où sont hébergés des étudiants étrangers pendant les vacances d'été. Un motocycliste arrête son véhicule et apostrophe, en arabe, une Cap-Verdienne accompagnée de son ami nigérian : pourquoi fait-elle la qahba (« pute ») avec les Noirs ? Son insistance devenant pénible, plusieurs étudiants ont dû lui faire comprendre que la jeune femme était blanche, sans doute, mais nullement marocaine. Et qu'elle ne parlait pas un mot d'arabe. La vérité est que de nombreux Marocains nourrissent un complexe de supériorité par rapport aux Noirs « d'Afrique » - et d'Amérique. Et un complexe d'infériorité par rapport aux Occidentaux blancs. La tentative, aujourd'hui abandonnée, du royaume d'adhérer à l'Union européenne s'inscrivait sans doute dans cette logique. Dans ces conditions, on comprend que le récent échec de sa candidature à l'organisation de la Coupe du monde de football 2010 - et la victoire de l'Afrique du Sud - aient été douloureusement ressentis ici. Depuis, comme par manière de vengeance, on voit refleurir certaines expressions très désobligeantes à l'endroit des Noirs africains : moûl'essîda (« sidéen »), par exemple. Beaucoup semblent oublier que les membres africains du comité exécutif de la Fifa ont tous, ou presque, voté pour le Maroc ! À la veille du voyage que Mohammed VI doit faire au sud du Sahara, sans doute est-il temps de rappeler aux autorités, à la société civile et aux médias que le développement du royaume passe par le resserrement de ses liens millénaires avec les peuples d'Afrique noire. Par Zoubeïrou Maïga

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Réponses:
Re: racisme au maroc | Auteur : Bénié ( 128 )
Bravo...je suis soufflée...enfin un article qui analyse à sa juste valeur ce fléau qu'est le racisme au maroc... étudiante dans un si beau pays, et pourtant si hostile à ma couleur de peau, je ne peux que vous dire MERCI ... très sincèrement ... et je suis fière de le faire au nom de tous les AFRICAINS ! ... en déplaise aux médisants. ..

  • Ayushi | Auteur : Ayushi ( 4234 )
Re: racisme au maroc | Auteur : Alain ( 154 )
Les marocains ne sont pas racistes, ce qui peut arriver dès fois c'est que à force de voir les jeunes (noirs) affricains dans les rues de casablanca tanger rabats.... les gens peuvent et le font pronnoncent des mots sur la couleur de la personne , oui ça existe c'est humain mais ce n'ai pass le racisme à l'europeen genre nazis ou fachistes : ou on hait l'autre, ou on ne veut plus le voir, et meme aller jusqu'a l'éliminer ! la preuve aussi qu'il n'Y a pas des cas d'assassinat ou maroc des africains ? comme ce qui se passe en corse parexemple !voyez les marocains ne sont pas racistes

Re: racisme au maroc | Auteur : Hamid ( 174 )
Je suis Marocain et je peux affirmer que les Marocains ne sont nullement raciste, ils sont juste (pas tous) mal éduqué ! Je suis né et habite en France depuis 30 ans et on me traite de Français et de non Marocain tout cela parce que je ne sais ni lire ni écrire et à peine parler la langue du coin !!! Est ce du racisme ? C'est de l'ironie et du sarcasme !!!

Re: racisme au maroc | Auteur : Toufik ( 262 )
Bonjour à vous tous, tout d'abord, merci Maïga pour la pertinence de ton post. Loin de démentir tes propos, mais comme a dit Alain dans son message, les marocains ne sont pas si racistes que cela. Certes, il y a un manque flagrant d'éducation à rattrapper en ce sens parfois même chez les familles aisées. Paradoxalement, mes frères africains de couleur noir adorent le Maroc et savent pertinemment que les marocains ne sont pas racistes au sens qu'on trouvent dans les dictionnaires. les marocains sont africains et en même temps, quand on leur demande où se trouve le Maroc, ils répondent en Afrique mais au nord très au nord. Ç'est dû peut-être à leur vision sud-nord. La constitution est consciente de ces problèmes. Hassan 2 avait réuni une fois tous ces meilleurs hommes d'affaires marocains afin de répondre à son appel d'investissements sud-sud. Chaâbi et benjelloun figurent parmi ces gens qui ont répondu illico à l'appel. Le phénomène se présente aussi avec le statut de la femme au Maroc. Encore une fois, la constitution a mis à niveau l'égalité de statut des deux sexes, mais la mentalité marocaine dans son ensemble accuse encore un retard sur le terrain quand on voit la présence du sexisme dans la société. Ç'est question de temps, les gens savent aussi que les marocains sont des bonnes personnes. En fait Maïga, je pense que tu te trompes dans les interprétations de tes sentiments. Certes, les gens qui t'ont fait des propos racistes sont des cons de première classe, et ce qui est important à savoir, ç'est que les quelques marocains dont tu as parlé ne connaissent pas l'effet et l'impact de leur propos blessants. S'il y a un travail à faire, ça serait celui de sensibiliser les marocains à ce sujet et faire savoir que respecter l'autre, ç'est aussi respecter sa couleur, ce qu'il est, sa religion et sa culture et ne pas les caricaturer. Parce que les marocains sont toujours tournés vers l'humour, il n'existe pas un fait d'actualités qui n'a pas été traduit en blague ou en noukta comme on dit chez nous. Sinon, je vous aime tous citoyens et citoyennes du monde. Toufik.

Re: racisme au maroc | Auteur : black neger ( 382 )
c'est vraiment désolant que certains sales arabes se permettent de pens er qu'ils sont supérieus aux noirs! en france ils (les arabes) sont traités comme des moins que rien alors chez eux ils vont se permettrent d'insulter les noirs. qu'ils sachent qu'on a aussi des marocains dans nos pays et attention. sales racistes

Re: racisme au maroc | Auteur : MAROCAIN ( 1014 )
MONSIEUR, vous avez certainement été victime du racisme au Maroc, mais de toute évidence vous pratiquez aussi ce racisme en faisant d'une minorité une majorité voire une généralité vous êtes tombé dans le piège "de l'équation facile", vous oubliez certainement la population marocaine qui a des origines africaines profondes, il n'est question de complexe de supériorité ou d'infériorité mais cependant il est vrai que la désinformation ou la méconnaissance de l'autre peut amener à la caricature et au racisme. Les couleurs ont été créées pour enrichir le paysage et le monde!

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